Pourquoi les publireportages et autres publirédactionnels n’ont plus la cote…

Beaucoup d’entreprises payent pour faire rédiger des articles ou des reportages plus ou moins sincères sur leurs produits ou services. Le publireportage constitue, en effet, un bon moyen d’obtenir contre une somme d’argent définie (parfois exorbitante) un article sur son travail ou sur son entreprise dans un magazine (plus ou moins renommé). C’est un choix comme un autre… Pour les marques, qu’elles relèvent d’une entreprise familiale ou d’un grand groupe, il est indispensable d’obtenir une visibilité médiatique. Pourtant, en temps de crise, ce genre de publicité déguisée en article journalistique ne rapporte plus vraiment. Pourquoi ?

Parce que les lecteurs ne sont pas dupes et qu’ils en ont assez d’être sans cesse incités à acheter par des moyens détournés …

Les lecteurs ne sont pas dupes. Les gens sont lassés par les augmentations successives et incessantes du coût de la vie. Ils ont le sentiment que leur propre gouvernement est en crise et ne gère plus rien… Le français, quand il voit, par exemple, sortir une nouvelle taxe sur les résidences secondaires, comprend clairement une chose : on ne veut pas qu’il investisse dans la pierre ! On veut juste qu’il crache son argent le plus souvent possible ! Mais qu’il consomme enfin ! Qu’il pallie aux failles et aux mensonges du gouvernement ! Même s’il n’a pas d’argent il doit consommer pour pallier à la crise… Le français étant un grand contestataire, il évite dans un premier temps d’acheter des magazines… Il fait des économies en lisant sur le web gra-tui-te-ment ! Car la gratuité plait énormément au français ! Et c’est bien légitime ! Et si par hasard il achète un magazine, il ne compte pas accorder son attention à des articles dont la présence n’est justifiée que par une chose : lui faire – encore – dépenser de l’argent… La pub, même habillement déguisée, est donc rejetée  en bloc.

Parce qu’en temps de crise, le consommateur potentiel se tourne vers l’authentique et non vers du superficiel monté de toutes pièces !

En temps de crise, on se tourne vers des valeurs refuges comme la famille (la tribu sur laquelle on pourra toujours compter), la maison (le nid douillet qui fait office, dans ce vaste désordre, de havre de paix…), on veut de L’AUTHENTICITE bougre ! Or, une publicité n’est pas authentique… Par contre, l’internaute apprécie vivement de découvrir, à la lecture d’un article sincère et qui vient du cœur, un nouveau restaurant testé par une blogueuse sympa, un nouveau sport qu’il ne connaissait pas testé par un baroudeur à son image… Tout… Du moment que cela ne relève pas d’une conception mercantile de la chose, mais plutôt d’un avis honnête. Certaines entreprises l’ont compris en adressant gratuitement leurs produits à des blogueurs et en leur laissant carte blanche pour un éventuel article. C’est ainsi que, de bouche à oreille et par les blogs, les marques gagnent en trafic et en notoriété… Ce que parfois une publicité ne leur rapportera jamais… Cela est particulièrement vrai pour les services de bien-être, la mode, les cosmétiques etc. Pour exemple : j’ai payé pour mon livre « Restaurez votre créativité » des publicités dans des magazines (Une demi-page et un quart de page visuellement très vendeurs). Résultats des courses : pas un seul retour… Vous imaginez !  Par contre, une lectrice à qui j’ai vendu mon ouvrage sur un salon, le sourire en prime, a été si satisfaite de son contenu qu’elle a rédigé sur le web une critique qui à ce jour m’a rapporté quelques 596 visiteurs et une vingtaine de ventes! Pas mal pour une seule critique. Imaginez que chaque lecteur en fasse autant… Elle a dit elle-même que mon livre de développement personnel était beaucoup plus sincère que ceux qu’elle avait lu précédemment. Un avis spontané qui vaut tous les publireportages de la création !

Parce que le lecteur potentiel découvre les dessous (sales) de la presse et qu’il sait combien un publireportage rapporte à un magazine et combien il rapporte au pauvre nègre qui le rédige… Et qu’il n’aime pas l’injustice !

Encore une fois les lecteurs ne sont pas dupes… Lorsque quelqu’un de leur entourage est rédacteur pigiste ou connait un rédacteur pigiste et qu’il sait combien est vendue une page de publireportage (en moyenne 5000 €) et combien gagne le rédacteur dessus (en moyenne 50 € la page), il est très sceptique sur la véracité de la chose… Pire même : il cesse carrément d’acheter les magazines de certains groupes de presse qui confondent « pigiste » et « bénévole ».

Conclusion : Dans le contexte économique actuel, les publireportages et autres publi-rédactionnels devront, peu à peu, laisser place à des articles sponsorisés sur la toile, à de véritables tests de produits etc. mettant sincèrement en avant les qualités comme les inconvénients. D’ici quelques années, la langue de bois (joliment enrubannée de quelques phrases roses et acidulées) contre un gros chèque de l’annonceur n’aura plus cours… A bon entendeur …

Pour aller plus loin

Un livre sur le pouvoir du blog

Photos

 

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3 réponses à Pourquoi les publireportages et autres publirédactionnels n’ont plus la cote…

  1. Marie_Aulnay dit :

    Je suis bien d’accord avec vous ! Ce type de rédactionnel bidonné n’intéresse plus personne. Moi je recherche la valeur des produits sur amazon ou des sites officiels puis je recherche le produit sur des sites d’occasion : ebay, leboncoin etc. Avec la crise je suis vos conseils. J’achète moins cher dès que possible et je n’accepte pas de me laisser vendre des choses dont je n’ai pas besoin. Je n’achète plus de magazines (cela ne fait qu’enrichir des groupes déjà pleins aux as) mais je lis gratos sur le web, des blogs comme le votre et si ça me plait et que j’y ai recours souvent je fais un petit don.

    • chercheursdebonheur dit :

      Merci Marie.

      « je recherche la valeur des produits sur amazon ou des sites officiels puis je recherche le produit sur des sites d’occasion : ebay, leboncoin etc. Avec la crise je suis vos conseils. »

      C’est loin d’être de la pensée négative mais une attitude gagnante. Gagner ce n’est pas seulement tout voir dans l’Abondance, c’est aussi savoir diriger l’Abondance. Ne pas vouloir donner en abondance à des gens qui ne le méritent pas est un choix légitime.Cela permet de donner à ceux qui s’investissent avec le coeur et non de manière purement mercantile.

      Ex: j’ai pris des cours de comédie. quand je constate qu’au bout de 10 heures à prix ahurissant le prof ne connait toujours ni la raison pour laquelle je suis là, ni mon prénom, je me barre … Je préfère donner mon argent à un prof investi dans mon devenir…

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