Le récit hilarant (et effrayant!) d’une rencontre avec un pervers narcissique manipulateur (qui dit aussi comment s’en débarasser!)

(…) Lors de mes études, j’ai rencontré un garçon qui affichait une apparence assez décalée. Il critiquait beaucoup les gens qui l’entouraient. Il était toujours victime de tout le monde. Vu son caractère épouvantable c’était peu crédible… Sa seule présence suffisait à me mettre mal à l’aise physiquement et moralement. Il semblait dédaigner les gens et se trouver très intéressant…

Déjà à l’époque, si mes souvenirs sont bons, il tentait toujours d’attirer l’attention de la classe en parlant fort et de manière très éloquente même si, souvent, il faut le dire, il n’avait pas beaucoup de matière à son discours. Il était loin d’être un intellectuel. Il était plutôt « cancre » mais son père ayant des relations haut placées, il remporta un prix célèbre avec une proposition très banale. Voilà tout ce dont je me souvenais de lui lorsque je recroisai (Dieu voulait me challenger ce jour-là !) son chemin, dix ans plus tard. Il se mit à me raconter sa vie. Elle semblait à la fois pavée de succès (il disait gagner jusqu’à 3000 € par jour et travailler pour les plus grands) et désastreuse (les gens le spoliaient en permanence, son amie – qui semblait très appréciée de sa famille et bien intégrée – l’aurait trompé à maintes reprises puis lâchement abandonné, ses parents ne l’avaient jamais élevé eux-mêmes, la richesse avait pourri leur relation, ils avaient pris le parti de la petite amie lors de la séparation…). Il disait des choses aberrantes sur son ex amie : il avait perdu ses cheveux à cause d’elle, il avait perdu ses « muscles » à cause d’elle (les muscles semblaient avoir une importance capitale pour lui !)… mais il semblait sincèrement être sur la bonne pente, vouloir faire des efforts sur lui-même, voyait un psychologue etc. Il souhaitait devenir ami avec moi et disait que nous n’avions pas eu l’occasion de l’être à l’école et que c’était dommage car nous étions tous deux battants et free-lances (Je précise que nous avions en amitié commune l’une de mes meilleures amies). « Nous pourrions peut-être mettre des projets communs en place » disait-il, nonchalant. Je ne suis jamais fermée à aucun projet donc j’acquiesçai, en restant sur mes gardes toutefois car sa réputation l’avait précédé…

« Il rejetait sans cesse ses fautes sur une ex-petite amie partie des années plus tôt, l’insultant tout haut! »

Un jour où cette amie commune et moi prenions le café chez lui car il m’avait appelé dans l’urgence, se sentant « à bout de nerfs » (parce qu’il avait raté un entretien), il se prit les pieds dans la table, tomba, fit tomber son ordinateur (il faut dire que le lieu était très désordonné) et commença à hurler devant nous que tout cela était la faute de son ex-amie (partie deux ans auparavant) qui lui avait fait acquérir cette table à l’époque. Il ne s’excusa même pas de son comportement ! Peu à peu, nous devenions ses « punching-ball » moraux … Moi qui suis communicante, j’avais du mal à cerner cette personnalité paradoxale. Puis un jour, il m’invita à un pique-nique avec de très bons amis à lui (selon ses dires). J’avais plutôt l’impression qu’il s’était incrusté là et que les gens présents prenaient ses tirades avec prudence, ne répondant pas à ses déclarations (« je travaille pour telle entreprise prestigieuse » etc.) Je le fréquentai cinq ou six fois (cafés, restaurants). Bien que le courant ne passe pas entre nous il me collait de manière très inhabituelle. Vu qu’il posait un regard très critique et très négatif sur moi et ne semblait pas m’apprécier au final, je ne comprenais pas pourquoi il me téléphonait sans cesse (pour ne rien dire, pour se vanter ou à l’inverse pour se faire plaindre…) Ses coups de fils duraient, duraient et duraient…

« Je me sentais vidée comme si j’avais subi un long et dévalorisant lavage de cerveau! »

Je raccrochais avec l’impression d’avoir subi un véritable lavage de cerveau ! Peut-être mes propos positifs lui faisaient-ils du bien ou pensait-il que le fait de fréquenter une fille rigolote l’aiderait à surmonter son mal-être… Un jour, en rentrant d’une exposition (pourtant réussie et intéressante et où les petits-fours étaient à la hauteur des toiles !), le voici qui s’assied sur une fontaine, en pleine rue, et commence à m’insulter ! Il me dit alors que je ne le fréquentais que pour son argent, son statut social et parce qu’il avait remporté ce fameux prix dix ans auparavant ! Ce prix étudiant qui ne lui avait rien apporté d’autre qu’une gloire éphémère semblait le gonfler d’orgueil à jamais… Ce que j’avais le plus grand mal à comprendre, d’autant plus que je m’estimais bien plus chanceuse que lui niveau travail ! Inutile de dire que je rentrai chez moi sans dire au revoir, énervée et décidée à ne plus lui répondre au téléphone. J’essayais d’écouter ses histoires, de le conseiller et il n’en était même pas reconnaissant ! J’étais furieuse ! Je commençais à ne plus me reconnaître ! Moi qui étais d’ordinaire souriante, je devenais angoissée et agacée en permanence. Pire, je n’arrivais plus à écrire ! Ou alors j’écrivais mal ! Le fil rouge qui conduisait mes rédactions avait disparu ! Je passais à côté de nombreux articles jusqu’à ce que je ne me reprenne en main quand l’un de mes rédacteurs en chef de l’époque, très intuitif, me dit : « Le propre du journaliste, et tu le sais toi qui cumulais jusqu’ici les publications, c’est d’être publié! Mets ton énervement de côté et sois publiée ! C’est ce pour quoi tu es faite ! ». Je le remerciai du conseil qui fit rapidement son chemin en moi. Je ne répondais donc plus au téléphone à l’ami en question. Il était clair qu’il avait un effet très néfaste sur ma personnalité, sur ma créativité et sur ma confiance en moi ! Il me laissa alors un message presque en pleurant où il disait que son ex amie l’aurait fréquenté pour sa renommée et son carnet d’adresses (imaginaires) et que maintenant « il ne se laisserait plus avoir par des personnes perverses manipulatrices ». Pour moi ce n’étaient pas des excuses. Il tentait de me faire plier et d’inverser la situation ! Il voulait que «j’avoue » (et il employa le terme plus tard) que j’étais comme son ex-amie ! Le terme « Pervers narcissique manipulateur » avait été lancé et qui plus est était sorti de sa bouche… Je lus de nombreux ouvrages sur les pervers narcissiques, d’autant que je m’apercevais qu’il était mythomane… Il n’avait jamais gagné la somme qu’il prétendait. Ses parents lui avaient payé son appartement et lui laissaient de nombreux messages sur son répondeur pour lui dire qu’ils n’en pouvaient plus de l’entretenir et qu’il devait s’inscrire à l’ANPE et oublier ses rêves bohèmes… Rien ne collait… Sa vie était inventée… De nombreuses fois, il me téléphona pour pleurer. J’essayai de l’aider sans succès. Je lui parlai même de Jésus mais tout ce qu’il me répondit c’était que je ferais mieux de laisser tomber la bonté et la religion ! Que les chrétiennes étaient des « coincées », que je ferais mieux de m’intéresser à la mode, au design, aux belles choses… J’étais écœurée. Au bout de deux mois, c’est lui qui me manipulait ! Il me critiquait physiquement disant que j’étais grosse (ce qui n’était plus vrai) et que je ne savais pas m’habiller. Il s’insurgea que je n’ai même pas une veste Prada dans le placard  (comme si posséder une veste Prada devait être pour la femme le but ultime!) Il me dit aussi que lui seul avait un œil « esthétique » et pouvait me sortir de mes horribles fautes de goût ! Il dévalorisait mon physique, mon travail, ma famille, mes amis.

« Il soutint devant tout le monde que mon appartement (50 m²) paraissait infiniment plus petit que le sien (20 m²) « 

Il traitait ma meilleure amie de « folle ». Un jour, il me dit même que mon appartement (50 m²) paraissait infiniment plus petit que le sien (20 m²) et qu’il ne savait pas pourquoi je vivais en banlieue. Que la banlieue était pour les « nuls » ! Quand un théologien bien connu, qui fut aussi mon professeur à la Faculté, me félicita publiquement pour l’un de mes (longs) sujets récemment publiés et que je le racontai à ma meilleure amie devant lui, lors d’une sortie, il fit une scène monumentale disant qu’il ne fallait pas que je me fasse d’illusions et que j’étais bien nulle dans mon domaine ! Excédée, je finis par lui asséner que le statut social tout comme le look ou encore les possessions terrestres n’avaient aucun intérêt pour moi ! Que les fibres de l’étiquette Prada de ses si précieuses vestes existeraient encore quand lui serait enfoui six pieds sous terre, et qu’il accordait systématiquement son attention à des futilités alors qu’il avait tant de travail à effectuer sur lui-même! Je lui dis aussi que seul Dieu pouvait me juger et qu’il était bien loin d’être lui-même un Dieu (ou peut-être avais-je encore laissé mes lunettes à la maison ?) Croyez-le ou non, j’eus l’impression, ce jour-là d’être une « exorciste » ! Avez-vous vu le film ? Il commença à entrer dans une colère monstrueuse, à rougir, à grogner, à saliver et à taper des pieds sur le trottoir. Puis il me lança au visage le livre de développement personnel qu’il venait d’acheter (qui, comble de l’ironie, se nommait: « Comment vous faire des amis  ?» !) Inutile de préciser que pour moi l’exorcisme était terminé ! Lorsqu’il su par une amie, des semaines plus tard, que l’on me proposait un travail intéressant (assistante d’un chercheur en religions) à 2000 € par mois, il s’empressa de me laisser un message sur mon portable pour me dire : « C’est nul, ça ne vaut pas le coup que tu t’embêtes pour un travail à moins de 6000 € ! ». C’était un comble ! Lui qui ne gagnait pas un euro ! Plus tard, ma meilleure amie et moi faisions le point sur cette pesante amitié… Nous avons toujours partagé toutes deux une passion pour les méthodes d’accomplissement et nous nous rendions aisément compte que dans le cas précis nous étions totalement hors-sujet ! Nous avions laissé la rancœur submerger nos cœurs et nos vies pour quelqu’un qui n’en valait pas la peine et qui ne nous apportait que du négatif ! Nous devions retrouver l’harmonie et la joie qui nous caractérisait jusque là. C’est donc sur la terrasse de notre salon de thé favori de la Place de la Nation que le cas du suppôt de Satan fut réglé ! Nous discutâmes sereinement des décisions à prendre. Nous décidâmes de ne plus nous inquiéter de ses états d’âmes et de le laisser définitivement s’enliser dans la situation qu’il avait lui-même crée. Le Docteur Wayne Dyer a dit : « Pour se faire pardonner vos parents, Dieu vous a donné des amis ! » Mais celui-ci nous faisait regretter nos parents (…)

Extrait du livre « Restaurez votre créativité, accomplissez-vous dans vos dons au quotidien » de Céline Schmink. Partie sur « Fuir les défaitistes et autres manipulateurs ».

Texte publié avec l’aimable autorisation de l’auteur

Ce texte démontre combien il faut savoir s’entourer de personnes saines pour vivre pleinement le bonheur!

Pour aller plus loin:

Les pervers narcissiques : Qui sont-ils, comment fonctionnent-ils, comment leur échapper ?

7 réponses à Le récit hilarant (et effrayant!) d’une rencontre avec un pervers narcissique manipulateur (qui dit aussi comment s’en débarasser!)

  1. barbara dit :

    isabelle nazare aga a écrit un livre sur les manipulateurs, qui m’a bien aidée à me défaire de l’emprise de mon ex mari … ça a pris du temps mais aujourd’hui je suis libre de lui et j’ai retrouvé ma confiance en moi
    coût : 10 ans de ma vie
    bises et merci pour ton article

    • chercheursdebonheur dit :

      De rien. Ces 10 années ne sont pas perdues. Elles t’ont probablement fortifiée et maintenant tu es parée! Tu dois reconnaître ce genre de personne à plusieurs mètres à la ronde et au premier regard! La confiance en soi n’a pas de prix. Aussi en amour comme en amitié tout manque de respect doit être signalé à l’autre. Bonne continuation! Profite bien de cette liberté nouvelle et n’hésite pas à partager ton expérience! Bises.

  2. nadine dit :

    bonjour,il y a bientot 3 ans que je suis separee d’un pervers narcissique.vecu un an et demie avec.celà s’est terminer par une violence.affaire classee sans suite,mais je poursuis avec un avocat.Nous sommes 2 à avoir deposer plainte.avec une il y a eu en plus estorction de fond.celà est horriblement long.Mais que faire?

    • chercheursdebonheur dit :

      Bonjour,
      J’ai tendance à positiver et donc à dire que les guerres sont usantes. D’après moi un PNM n’accepte aucun jugement, je veux dire par là que de toutes façons quoi que l’on fasse pour se venger ou pour obtenir réparation de l’outrage moral subi : des années perdues (parfois du job, des amis perdus aussi) rien n’y fait vraiment. Pourquoi ? Ce genre d’individu dira toujours que tout est la faute de quelqu’un d’autre. Ce sont véritablement des malades qui ne prennent jamais leur responsabilité. J’ai tenté au début d’obtenir une réparation pour le mal moral reçu en « vidant mon sac » à outrance sur lui (directement auprès de lui, auprès d’amis communs etc.) mais au final tout ce que j’ai constaté c’est que quoi que j’ai pu dire ou faire la « punition »qu’il recevait ne me paraissait jamais suffisante. Le moyen que j’ai trouvé pour reprendre le dessus a été de profiter à fond de la vie et des opportunités qu’elle m’offrait. J’ai décidé de tourner la page, du jour au lendemain. J’ai décidé de faire comme s’il était mort et enterré et comme s’il n’avait jamais existé d’ailleurs. J’ai recommencé à exceller dans mes domaines et cela a été ma plus belle vengeance: j’ai appris par une amie commune qu’après avoir vu un article sur mon travail dans un magazine il avait fait une dépression. Pourquoi ? Non pas parce qu’il était jaloux (il l’était aussi bien-sûr) mais surtout parce que ce qu’il tenait entre les mains était la preuve criante qu’en quelques semaines je l’avais définitivement rayé de ma vie pour reprendre possession de ma créativité, de ma position sociale etc. Cela l’a anéanti!! Comme je le dis souvent: la meilleure façon de leur rendre la monnaie de leur pièce c’est de s’épanouir très visiblement sans eux, d’exceller, d’aller bien. Parfois dans la vie plutôt que d’essayer d’obtenir réparation à tout prix il vaut mieux admettre qu’on s’est « bien fait avoir » et reprendre la vie du bon pied. Quand on se débarrasse d’un PNM cela doit être définitif: tant qu’il existera encore dans votre tête ce sera exactement comme s’il était là à côté de vous à vous critiquer. Enterrez-le mentalement (avec fleurs, couronnes et tout et tout) et s’il vous plait recommencez à vivre et à exceller dans vos dons:! ce sera la la plus belle des victoires sur lui! Maintenant si légalement il a enfreint la loi libre à vous de le poursuivre. Mais souvent ils sont malins: ils vous tuent « avec les mots » comme ça pas de preuves! Bon courage à vous et lisez aussi les articles positifs! Certains vous reboosteront! Je vous conseille aussi cela :

      http://www.chercheursdebonheur.com/ces-gens-qui-vous-critiquent-gratos-et-si-vous-ne-vous-laissiez-plus-faire

      • ggg dit :

        Un pervers narcissique ne fera jamais de depression ou sinon c’est juste un role qu’il joue pour amadoue de nouveau sa victime sinon si on le fuit ou quitte il se lance a la conquete d ‘une nouvelle proie. En plus certains pn peuvent exercer leur pouvoir narcissique sur un menbre de leur famille ou amis en attendant de trouver une nouvelle compagne. J ai vecu 5 ans avec le mien il m’a tout fait fonce depression, declaration emflamme, denicrement, discourt interminable pour prouver par a + b qu il avait raison. Debousolement psychologique exemple la nuit il eteignait et allume la lumiere de la chambre et me parler a voix basse des discourts sans aucun sens alors que le lendemain je travaillais….il y a eu le coup de on vas achete un appart ou une maison moi a l epoque super heureuse et naive et arrive au visite tout etait moche, laid et il faisait le guignol devant l agent immobilier ….bref j en est pleure apres il ne voulais plus rien payer et rien n aller il a mm reussi a me mettre a la porte de chez moî en volant mes clefs….bref j ai dut faire appel a la police… apres je l’est mi dehors pour de bon l appart ete a mon nom. Et la il est redevus un vrai prince et c est la que j ai fait des recherches et decouvert les pn et que mon ex en etait un. Apres j ai reussi a ne pas rentre dans son jeu et je me suis un peu veanger en lui faisant acheter des bijoux parfim…je lui disais achete moi ca et je viens j allais au rendez vous toujours dehors pener mon cadeau je me foutais de sa gueule et parter le pire c est que ca marche car je n entrais pas en confrontation avec lui et j avais le dessus donc manipulation impossible. Bref les situations etiaient tellement loufoques que c est difficile a croire…..

  3. SHITANNA dit :

    Bonjour,

    j’ai vecu un ans avec un manipulateur pervers narcissique, j’ai eu un enfant.
    Ca fait 3ans que je vais au tribunal 2 à 3fois par ans pour le penal le JAFou il se presente une fois sur 2 donc je raque qustion avocat huissier car faut toujours lui faire signifier les jugements.
    Il s’occupe pas de son enfants et financièrement c’est encore plus galère.
    Puis il decide de me remettre au jaf pour la garde et la pension alimentaire.
    Je prend un avocat et la il craque il ne veut plus voir son enfant, j’ai payer 900€ pour entendre ça. Bref il doit quand mm une pension, mais je ne peux lui faire signifier le jugement car il est introuvable.
    Je croyais que c’était son bouquet final et ba non, je viens de recevoir une plainte car je le harcele avc la pension alimentaire.

    Tous les 3mois je dois me battre, je ne le vois plus je n’est pas de contacte avc et on refuse toujours ma plainte quand j’en demande une, puis lui il y arrive.

    COMMENT M EN DÉBARRASSER????

    Jme demande mm si c’etait pas mieux de rester avec, j aurai eu plus de bleu mais moins d’emmerde.

    Si quelqu’un a une solution car la justice en a pas pour moi.

    J ai l impression que je payerais mon erreur de choix toute ma vie et un jour mon enfant voudra connaitre son père et rentrera aussi devaster que moi aujourd hui.

    pour moi il est pas normal que les personnes dans mon cas qui veulent sans sortir ne peuvent pas car il seras toujours la pour nous pourrir notre vie sans mm rentrer en contact avc ns.

    • chercheursdebonheur dit :

      Bonjour, chaque cas est différent. Vous n’avez probablement pas encore trouvé dans la vaste nébuleuse des soutiens, services sociaux et intervenants en tout genre, la bonne personne, celle qui sera apte à vous aider sans vous souffler la réponse. S’il n’y avait plus aucun contact vous pourriez respirer. Après c’est une posture mentale de se dire « Il n’est pas là mais me pourrit tout de même la vie » ou de refuser tout bonnement cette situation et le fait que même son absence soit nuisible. Ce que je veux dire c’est vous qui décidez de vous laisser impactée ou pas par ses attitudes empoisonnantes.

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