Interview de l’auteur de « Feriel et l’ultime danse »

C’est le premier livre pour lequel j’ai mis au point une vraie « photographie » comme pour un film !

Céline a 36 ans. Cet auteur indépendant prolifique écrit depuis son plus jeune âge et sait s’entourer de professionnels parmi les meilleurs de leur domaine. Il y a deux ans son roman « Le Symbole de l’Empire » est repéré et recommandé par la sociologue Florence Samson. Puis c’est au tour de Juliette Dufour, la danseuse, de préfacer sa nouvelle : « Feriel et l’ultime danse ». Aujourd’hui, Céline Schmink, ex-journaliste, a lâché les interviews « people » pour déménager au vert et se consacrer à ses passions : l’écriture de livres, la composition musicale et la danse. Et la créativité est toujours au rendez-vous ! Elle nous reçoit à Mers-les-Bains.

La rédaction : Les présentations pour nos lecteurs ?

Céline, 36 ans, maman et fraichement fiancée (rires) ! J’ai écrit ma première histoire à l’âge de 6 ans c’est pour dire si la plume me poursuit ! J’ai eu un parcours très varié : cursus de danse classique puis BTS de publicité, école d’art (je suis passée par l’ESDI : l’Ecole Supérieure de Design Industriel, Créapôle),  école de photo, licence de Théologie catholique et formation de journaliste. J’ai monté ma première entreprise à 24 ans, près de la place de la Nation, une entreprise spécialisée dans le design, le merchandising, la plv bois, la signalétique et le packaging. Puis j’ai re-découvert la Grèce dont je suis littéralement amoureuse et je suis retournée sur les bancs de l’école pour une licence de Théologie en espérant y travailler dans la culture. Finalement plusieurs magazines chrétiens m’ont proposé du travail et j’ai commencé à écrire sur la religion très rapidement. En 6 mois de reportages j’avais un book de 300 beaux articles publiés ! J’ai longtemps travaillé pour Le Christianisme Aujourd’hui mais aussi Spiritu’Elles, Amina, France Soir, les Cahiers du magazine Entreprendre, Horizons évangéliques etc. J’ai eu beaucoup de clients également en rédaction web. Et bien-sûr je n’ai jamais cessé durant tout ce temps d’écrire des livres : mon neuvième livre sort bientôt et j’ai des dizaines de manuscrits exploitables dans mes tiroirs. Je suis maintenant publiée aux éditions Escale Spirituelle.

La rédaction : Qu’est-ce qui vous inspire ?

La vie, l’amour, les gens mais surtout les signes et les lois de l’attraction ! Je suis une adepte de la pensée positive et de la pensée créatrice. Ici à la mer je me sens inspirée ! Mon fils m’inspire des tas d’histoires incroyables, mon compagnon également. Et comme il lit beaucoup il n’hésite jamais à s’impliquer dans les intrigues de mes romans.

La rédaction : Et ici à Mers-les-Bains ?

J’aime beaucoup l’ambiance des ports de pêche. Beaucoup plus que celle des ports de plaisance. Le Tréport, à deux pas, m’inspire et j’y viens depuis toute petite. Ici la lumière est très particulière, changeante, caméléon, hautement esthétique. La mer est marron à un moment, verte à un autre, le soir l’été vers six heures c’est couleur lagune. J’ai beaucoup de chance, l’un de mes acteurs favoris – que j’ai eu la chance de rencontrer à maintes reprises, c’est un peu le privilège des journalistes les belles rencontres – m’a offert un ancien Leica M6. Comme je fais beaucoup de photographie je l’utilise énormément ici! S’il me lit il saura que je fais bon usage de son cadeau! Sinon j’aime le bois de Cise qu’affectionnait Hugo et bien-sûr les façades Belle-époque et les cabanons qui sont un véritable luxe en fin de saison quand la plage est déserte !

La rédaction : Je vois que vous surfez ? Tout le monde surfe ici !

Non, pas vraiment. Ce sont surtout des parisiens qui viennent tenter le surf mais ils viennent une fois ou deux et laissent tomber. Moi j’apprends seulement ! Par contre je fais du skim depuis des années : une passion que je partage avec mon amoureux qui est un prof extra ! Je suis toujours fascinée de ce qu’on peut faire sur quelques centimètres d’eau seulement et franchement la plage s’y prête! Quand l’eau descend elle semble infinie! Et il y a peu de rochers ce qui est idéal!

La rédaction: Vous avez des heures pour écrire ?

Non. J’ai toujours un magnétophone et un carnet sur moi et j’écris n’importe où et n’importe quand, quand cela me vient. Je n’ai pas de rituel particulier. Je n’ai pas besoin de boire deux litres d’un thé particulier pour écrire et le matin je dors ! La discipline est dans la tête : je termine toujours mes livres en deux ans maximum. Ce fut le cas pour « Le Symbole » longtemps stoppé pour les besoins de mon enquête.

La rédaction : « Feriel et l’ultime danse » est un roman qui marque ! Pourquoi ?

Il y a un homme qui m’a acheté le roman sur un salon. Il m’a téléphoné environ 3 mois plus tard. Il m’a dit ceci : « Je l’ai lu. J’ai trouvé ça très bien écrit mais surtout j’ai eu l’impression de connaître la vieille femme du livre. Puis j’ai posé le livre et l’histoire n’arrêtait pas de s’imposer à mon esprit ! Je ne me l’explique pas ». Cette sensation est liée à la forte esthétique du livre. C’est le premier livre pour lequel j’ai mis au point une « photographie » comme pour un film. J’ai veillé à ce que le décor de chaque scène, de chaque expression de Feriel soit transmis au lecteur. J’ai fait la même chose pour les mouvements dansés : quand elle bouge on sait en même temps ce qu’elle voit autour d’elle et ce qu’elle ressent. Le lecteur est intimement lié au discours intérieur de Feriel.

La rédaction : Il y a une histoire d’amour également ?

C’est le lecteur qui décide de cela ! Un homme observe Feriel qui quitte sa terre natale, l’Algérie, pour toujours le lendemain. A-t-il été un prétendant, un simple observateur ? Sont-ils liés ? J’ai laissé le choix.

La rédaction : La couverture du livre « Feriel et l’ultime danse » que vous avez dessiné est belle et intrigante. Qu’avez-vous voulu traduire ? Vous réalisez toujours les couvertures de vos livres ?

Oui, en général ce sont mes photographies ou mes dessins perso. Sur « Feriel » c’est un pastel retravaillé sous Photoshop. J’ai essayé de traduire la grâce de la danse orientale et en même temps la jeunesse et la féminité. J’ai un œil très photographique, je mémorise les mouvements en un coup d’œil, c’est probablement pour cela que j’aime dessiner ce qui est dynamique plutôt qu’inanimé.

La rédaction : « Le Symbole de l’Empire » se basait sur une histoire d’amour, tout comme « De Kalymnos » et comme « Les aulofées égéennes ». Qu’est-ce que l’amour pour vous ?

Il y a une histoire d’amour dans « Le Symbole de l’Empire » oui mais il se base surtout sur la puissance néfaste des secrets de famille et des non-dits.Imaginez: quelqu’un de votre famille disparait, quelqu’un de jeune de surcroit, vous ne savez pas ni pourquoi, ni comment et personne ne cherche à savoir ? Pourtant il y a des incohérences monstrueuses dans les circonstances de la disparition… Dans « Le Symbole de l’Empire » la disparition de Yiannis arrange tout le monde! Inconsciemment sa famille protège quelqu’un… Pour moi l’amour est indissociable de la vérité. Disons qu’il y a l’amour-passion qui ne dure pas car il est trop basé sur une admiration massive de l’autre. C’est un peu le cas du héros de mon roman « Le Symbole de l’Empire ». Yiannis a cristallisé le souvenir de Ritsa jusqu’à jouer avec les autres femmes en désespérant de retrouver un jour la paix du cœur qu’il avait connu avec elle. Puis il y a l’amour qui dure et qui se fonde sur de fortes valeurs communes : l’éducation, le mariage, la construction, l’envie d’évoluer ensemble etc. et qui exclut l’artificiel. Si l’autre ne vous aime que lorsque vous êtes au top, en forme etc. qu’il vous critique alors qu’il y a à redire le concernant alors il y a peu de chance que ça dure ! Et puis il y a les loisirs… J’aime la mer et la navigation. Je passe bientôt mon permis fluvial. Comme mon compagnon a les permis moto et tous les permis Mer nous nous complétons bien! Cela est important d’avoir des passions différentes mais aussi des passions communes!

La rédaction : Votre guide d’accomplissement « Restaurez votre créativité, accomplissez-vous dans vos dons au quotidien » aborde les relations hommes-femmes. Elles sont compliquées selon vous ?

Toutes les relations sont compliquées – à la base – pour une question d’ego. Il n’y a pas qu’entre hommes et femmes mais aussi entre amis, entre membres d’une même famille, entre salariés etc. Avec l’association Acser nous avons d’ailleurs mis en place une chronique sur PhareFM qui parle de ces relations, de comment les préserver, de comment rester zen au boulot… Il n’y a pas de secrets, il n’y a pas de magie : il y a de grands principes à suivre pour avoir des relations fructueuses !

La rédaction: Vous avez quitté le milieu des « people », du design etc. C’est un milieu qui ne vous convenait plus ?

Je ne peux pas dire cela. Vous savez dès que je m’intéresse à autre chose j’entends mes proches et mes lecteurs dire: « Elle a quitté tel ou tel milieu… Il suffit que j’écrive un polar plutôt que des articles chrétiens ou spirituels pour qu’on dise: « ça y est elle ne croit plus! Elle est tombée dans le monde! »… Je m’intéresse à plein de choses c’est tout! J’ai toujours des amis artistes. Je ne vais pas les affubler du mot « people »… Certains se battent depuis des années au théâtre, sur les planches… On ne peut pas dire que ce soient des « people »… Par contre puisque vous parlez du design je garde un mauvais souvenir des gens que j’ai pu fréquenté à Créapôle :beaucoup avaient un ego surdimensionné alors qu’ils n’avaient rien fait du tout! Pour cela je suis heureuse de ne plus fréquenter le monde du « paraître » effectivement!

La rédaction : Vous écrivez des livres, vous composez, vous écrivez des chansons pour les autres, vous dansez et donnez des cours de danse, vous chantez… Avec tout cela vous cherchez-vous encore de nouveaux dons ?

Ce que dit mon livre c’est, justement, qu’il ne faut pas chercher ses dons mais les laisser émerger en se mettant dans un certain contexte d’épanouissement, de positivisme et d’écoute des événements et des circonstances de la vie. Un don n’est pas forcément un talent artistique. J’ai des impulsions, des envies de créer et je fonce car si je n’écoute pas ma créativité je me sens mal : je dors mal, je m’en veux etc. C’est un péché de ne pas exploiter un don… Quoiqu’il en soit j’écris parce que je dois, c’est ce que e souffle mon esprit ! Mais un don peut aussi être savoir écouter l‘autre, savoir éveiller un enfant, savoir « faire lâcher prise » à quelqu’un qui garde tout pour lui et qui se sent frustré…

La rédaction : Qu’allez-vous faire ce soir pour « vous mettre en contexte de créativité »  (rires) ?

Eh bien après avoir passé la journée à moto… Probablement entrainer mon amoureux jusqu’au funiculaire pour monter à la falaise du Tréport et voir le coucher de soleil !

Interview BC.
Si vous souhaitez lire « Feriel et l’ultime danse », c’est ici.
Si vous souhaitez lire « Le Symbole de l’Empire », c’est ici.
Si vous souhaitez lire « Restaurez votre créativité, accomplissez-vous dans vos dons au quotidien », c’est ici.
Si vous souhaitez consulter le blog de l’auteur, c’est ici.
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