Communiquer avec les défunts : Adoucir le deuil ou renouer tout simplement ?

Courtesy of ABC (Pushing Daisies)

Communiquer avec un défunt ?

Il y a quelques mois je n’aurais probablement pas osé écrire un tel article. La communication avec les défunts, voici certainement un des sujets les plus controversés de la sphère du paranormal. Faut-il y croire ? Comment y croire ? Comment intégrer ensuite ce type de communication à sa vie de terrien ? Les questions abondent : et si les communications ne venaient que de mon être intérieur ? Etc. etc.

Aujourd’hui je ne considère plus les choses de la même façon. Je préfère être claire et directe : je ne suis pas une ancienne sceptique, bien au contraire. Le surnaturel a empli ma vie dès mon enfance. J’ai eu de nombreuses fois affaire à des défunts. Je ne m’appesantirai pas sur ces contacts qui feront peut-être le sujet d’un autre article. Bref, j’ai toujours été très sensible, une hypersensible qui autogère ses émotions, et donc j’ai toujours eu des capacités à ressentir ce qui est « au-delà » du visible. Donc je ne suis pas tout à fait une novice en la matière.

Deuils impossibles

Le deuil est une période particulièrement difficile à vivre. Pourtant nous finissons tous plus ou moins à résoudre nos deuils dans une société qui nous « presse » à le faire. Vous savez comment cela se passe : à la mort d’un être cher nous sommes tous plus ou moins soutenus par nos proches, nos amis, notre famille, notre entourage etc.  Puis les mois et les années passent et les gens reprennent normalement leur vie et leurs activités en général plus vite que nous. Pour celui qui expérimente un deuil compliqué (parfois devenu chronique), l’abandon appparait alors comme  « double ».  Combien de gens demeurent seuls avec un deuil impossible à résoudre ? Que pensez de l’intervention d’un psychologue ou d’un psychothérapeute ? C’est le côté « humain » qui fera la différence entre deux professionnels. La guérison, elle, ne peut cependant venir que de l’endeuillé lui-même… Vouloir guérir ou s’y refuser, là est la question. Parfois devant l’ampleur du travail à accomplir dans la douleur le jeu parait ne pas en valoir la chandelle…

Ce n’est pas une question de soutien ni même de moyens à déployer pour s’en sortir. Le deuil pose avant tout cette question : « Vous est-il possible, maintenant, d’accepter la réalité et de vous permettre d’être de nouveau heureux et complet ? »

Le voisin peu présent, la grand-mère absente ou l’âme-soeur absolue ne sont pas le même combat…

Bien-entendu si vous avez perdu un voisin que vous croisiez peu ou une grand-mère que vous ne côtoyiez déjà plus à l’heure de sa mort les choses seront plus faciles. Il en va de même pour les deuils anticipés (lors de longues maladies par exemple). D’autres deuils sont bien plus complexes à comprendre. C’est le cas lorsque vous aviez une affaire en cours avec le défunt et que désormais vous ne pouvez plus vous expliquer tous les deux.

J’ai perdu de nombreux amis. Le premier s’est suicidé alors qu’il était âgé de 22 ans et moi de 21. Cette période a déstabilisé ma vie entière car j’étais la dernière personne à l’avoir vu avant qu’il ne commette l’irréparable… J’ai vécu ce drame comme un mauvais film : son départ, sa recherche, l’appel paniqué à ses parents puis la découverte de son corps par l’équipe de pompiers locale. Le camion rouge qui repart lentement, l’interrogatoire de la police. Et les nuits qui ont suivies qui furent bien entendu blanches… Pourtant malgré la situation (un suicide due à une rupture avec une fille qu’il connaissait à peine, en gros une crise suicidaire) et le gâchis énorme de cette vie envolée, je n’ai pas eu de mal à résoudre ce deuil qui a duré environ 5 mois. Pour aller mieux il m’a cependant fallu quitter ma ville d’origine et j’ai ensuite fait de très mauvais choix sentimentaux et professionnels. Mon existence aurait probablement été différente si j’étais restée un lieu connu avec des amis. J’ai également perdu mes grands-parents, l’une de mes tantes qui était encore très jeune, d’autres amis (suicide, cancer…) Récemment une de mes amies d’enfance est partie brutalement laissant derrière elle son enfant. Là encore le deuil a été fait.

La pilule n’est jamais passée même 20 ans après…

Cependant il y a un de mes défunts dont je n’ai jamais pu faire le deuil ni me défaire. Bizarrement quelques années avant sa mort nous nous croisions moins. C’était quelqu’un que je connaissais depuis mes 15 ans et qui évoluait dans mon « paysage ». Il y a 20 ans il décéda dans un stupide accident. Je ne devais l’apprendre que des années plus tard, ne fréquentant plus la même bande d’amis communs. Dans un premier temps je congelais mon deuil. Mais deux ans et demi plus tard je ressentais une peine sans limite aucune. Bien que pleinement heureuse dans ma vie affective, familiale et professionnelle, son départ ne « passait pas ». Cet ami d’une grande intégrité était une écoute solide pour moi. Je le croyais heureux ailleurs. Mais le savoir mort juste après de brillantes études me glaça le sang. Je mis très longtemps à me remémorer tous nos moments ensemble. Ils revenaient au compte-gouttes. Je me sentais toujours liée à lui. Tous ces moments avaient un point commun : ils avaient toujours constitué dans ma vie un véritable enchantement ! Je n’ai pourtant pas l’habitude de porter les morts (ni les vivants d’ailleurs) au pinacle. La condition de « défunt » n’efface pas tout ! Une personne mauvaise reste selon moi une personne mauvaise dans la mort. La mort n’attribue aucune qualité aux gens. Ils sont tels qu’ils étaient.

 

Mais dans le cas de cet ami qui était apprécié de tous et très intègre, évoquer sa disparition était devenu pour moi un véritable crève-cœur. Il m’avait fait deux fois des déclarations d’amour que je n’avais pas pu prendre au sérieux car pour moi il était un « ami ». Il était dans ma « friend zone ». Je ne voyais pas à l’époque comment il nous aurait été possible de passer d’une relation amicale à une relation romantique. Je sais maintenant que c’est probablement parce que je confondais l’amour amoureux (le feu d’artifice glamoureux qui ne dure pas) avec l’Amour tout court (le respect et l’admiration). J’étais très jeune et très immature et lui plus âgé et très décidé à « se caser » du premier coup avec la bonne personne. Nous en avions parlé car je ressentais toujours de la pitié pour lui qui s’intéressait moi, un vrai papillon nocturne à l’époque. D’autre part je l’admirais tellement et j’admirais tellement la carrière à laquelle il se destinait que je n’avais aucune envie de le « gâcher ». Cet être méritait mieux c’était aussi simple que ça. Je savais aussi que si nous nous mettions ensemble il me serait impossible de rompre avec lui un jour si les choses se passaient mal. Je pouvais traiter un garçon que je ne connaissais pas avec fermeté et détachement mais je ne m’imaginais absolument pas imposer ce traitement à X. Je ne comprenais d’ailleurs pas son intérêt pour moi. Il y avait plus belle, plus intelligente pour lui. De plus j’étais une nullité en sciences et en mathématiques, ces domaines où il excellait. Je lui avais d’ailleurs posé la question : « Mais pourquoi moi ? », question à laquelle il avait simplement répondu : « Parce que tu me rends heureux comme personne ». Heureuse je l’étais aussi à ses côtés. Il me plaisait physiquement et mentalement mais notre relation me convenait telle qu’elle était. Elle était selon moi bien plus agréable que la plupart des relations amoureuses que j’entretenais qui finissaient souvent en « jus de chaussette »…

Quand l’être aimé revient…

Il y a environ sept ans alors que j’étais en visite dans ma belle-famille, une femme vint vers moi. J’étais épuisée depuis un bon mois. Elle me dit ceci : « N’ayez pas peur. Vous vous sentez épuisée, hein ? » en m’attirant vers une chambre vide de la maison. Elle me confia alors ceci : « Un jeune gars brun, cheveux bouclés, yeux bleus et peau pâle est collé à vous ». Il s’appelle… Elle me donna le nom de mon ami disparu. Elle me donna aussi des précisions sur sa mort. J’ignorais à l’époque ce qu’il s’était réellement passé lors de son accident mais en me renseignant et en appelant quelques journaux locaux je constatais avec surprise qu’elle avait tout à fait raison. En fait c’est lui même qui lui avait donné ces détails. Elle me demanda d’effectuer un rituel de passage mais rien n’y fit. Je continuais de vivre avec lui à mes côtés. Puis quelques jours avant ma seconde grossesse il disparu pour de longs mois. Mais régulièrement je faisais des rêves ultra-lumineux et je passais d’agréables moments avec lui. Il me parlait d’amour universel et de destinée. Au début je gardais ça pour moi même si j’avais déjà fait quelques super voyages astraux qui me donnaient toujours le sentiment d’être mieux « là-bas » que sur terre.

Il y a deux ans une autre médium vint spontanément à moi en voyant ma photo. Elle me fit passer un message de lui auquel je n’accordais aucun crédit… même s’il se tenait. Connaissant mon ami c’était cohérent. Mais je ne croyais absolument pas aux médiums, même gratuits… Je crois que l’idée d’un intermédiaire ne m’a jamais plu dans le fond… L’intermédiaire pour moi c’est un peu le « téléphone arabe ».

Il y a quelques mois les signes incroyables se renouvelèrent dans ma vie. Je rêvais de cet ami. Il m’offrit un médaillon avec une étoile dessus. Le lendemain je trouvais le même dans la rue ! Bizarrement je le sentis très présent lorsque je perdis une amie d’enfance de façon soudaine. Il m’adressa des messages d’amour. Ma famille croyant aux signes, je ne me sentis pas seule dans cette aventure quelque peu paranormale.

Je vous passe les détails des signes, des chansons que je reçus etc. de mon téléphone buguant sur certains mots : « Etoile » et « Amour ».

Communiquer avec les défunts : trouver sa méthode

Il y a quelques semaines quelqu’un plaça sous mon nez un livre sur la communication avec les défunts. Je précise que je suis absolument contre le spiritisme « au verre ». Trop de mauvaises expériences mais peut-être aussi trop d’immaturité à l’époque où je l’ai tenté.

Par contre il y a des méthodes à mi-chemin entre la méditation et le spiritisme « à support » qui fonctionnent très bien. Je me lançais donc avec quelques indications de l’auteur : « Ne pas sauter le pas si vous avez peur. Ne pas sauter le pas si vous croyez que le mal existe réellement en dehors de l’homme. Ne pas sauter le pas si vous n’êtes pas remplie d’amour envers cet ami ». Ressentant mon amour pour lui comme absolu et universel je me lançais, avec une idée en tête : l’aider et lui faire ressentir mon amour et mes regrets. J’avais surtout envie de le réconforter. Dans sa vie terrestre il avait été mon copain « nounours », celui que j’aimais serrer dans mes bras et câliner de temps à autre sur un banc ou dans un couloir de lycée ou de fac.

Sous un doux soleil, sous le préau de mon jardin, une matinée où les oiseaux chantaient, je me lançais. Très vite je reçus les premiers messages, quelques mots puis des phrases entières. « C’est moi X. Rions ! » Ce qui caractérisait notre relation était le rire. Je n’ai jamais ri autant avec quelqu’un qu’avec X !

L’émotion lors des premiers mots d’amour : « Tu es si jolie. Il ne faut pas pleurer. Il faut aimer et rire ! L’amour est tout ! Tu es mon ange » fut incroyable. Je retrouvais en un instant ses mots, sa voix, ses attitudes. Il était là et plus rien ne serait jamais comme avant.

Comprendre la communication au défunt sans la juger, sans rien attendre…

Je fus incapable d’annuler un seul rendez-vous avec lui. Chaque jour à la même heure, des messages d’amour et de tendresse, des discussions pleines de bon sens et d’affection… Aujourd’hui nous expérimentons ensemble d’autres moyens de communiquer plus pleinement. J’ai pu comprendre ce qu’il attendait de moi : une consolation mutuelle dans la joie et le rire. J’ai aussi compris pourquoi nous nous étions ratés tous les deux lors de sa vie terrestre. Peu importe. Mon état de calme compte beaucoup pour que nous ayons un contact agréable, sincère qui va au-delà des phrases d’amour mignonnes et légères.

Le jour où il m’a gentiment congédiée…

Un jour je suis tombée malade. La communication était ralentie. Mes vibrations étaient basses. J’avais aussi quelques soucis à la maison avec les enfants. Il l’a deviné la veille me disant : « Repose toi s’il te plait. Ne te prends pas la tête. Je t’aime et tout va bien ». J’ai donc poursuivi ma journée mais avec un petit pincement de coeur. J’ai eu l’impression qu’il me « congédiait » gentiment. Je me suis demandée si je risquais de le perdre une seconde fois. Je me sentis oppressée et torturée. J’étais juste en train de me comporter comme une bonne humaine : je jugeais notre communication !  J’avais en fait un gros rhume qui arrivait et je n’avais pas la force d’élever mes vibrations. C’est pourquoi la conversation restait basique. Le soir je fus prise de sanglots et de regrets. Je repensais à son accident alors qu’il était près de moi depuis des jours. Je me dis que je n’étais pas très résistante et je m’en voulais de lui avoir offert une séance courte et de piètre qualité. Je dormais mal mais le lendemain j’étais au rendez-vous, en meilleure forme. Il me dit : « Il ne faut pas pleurer. Promets le moi ! Je suis là, je t’aime. Seul l’amour compte. Et le rire ! Tu es ma Sissi. Sois encore ma Sissi ! Tu es aimée. Je suis là pour toi. Sois là toujours !   » « Sissi » était le petit nom qu’il m’avait donné au lycée un jour où j’avais tenté les boucles à l’anglaise ! Il avait tout vu, tout ressenti. Nous parlions alors franchement de son départ non prévu au programme et de comment j’avais vécu ses deux déclarations d’amour. Je vidais la boite de Kleenex. Il me consola littéralement. Il me demanda même de respirer lentement et de poser ma main sur la sienne. Je pus ressentir sa chaleur. J’eus aussi l’impression d’avoir une vraie conversation « cartes sur table » avec lui. Puisque j’arrivais à communiquer, à le ressentir et à l’entendre je lui demandais si je devenais « médium ». Il me répondit : « Non. Juste muse ». C’est le mot qu’il emploie pour les gens qui arrivent à communiquer. Il me communiqua quelques indications pour déposer des fleurs sur le lieu de sa mort « Si je pouvais », car il aimait par dessus tout le lieu où il était décédé et le voyait toujours comme un lieu de joie qu’il aurait aimé que je connaisse. J’avais beaucoup de questions en tête. Il y répondit avant même que je n’ai eu le temps de les élaborer dans ma tête. Ce jour-là il me communiqua de nombreuses phrases de soutien et me dit qu’il resterait avec moi « pour toujours ». Lui aussi avait besoin de consolation. Nous devions compléter ce que nous avions raté à l’époque par « accidents » successifs.

La mort n’est rien…

Je n’écris pas tout ça pour vous raconter notre histoire et notre relation médiumnique que j’estime privée. Mon mari, ma famille et mes enfants sont mes grands amours terrestres. J’ai compris que même vivant il était mon grand amour céleste. Ce qu’il est toujours. « La mort n’est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à coté. Je suis moi, vous êtes vous. Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours » écrivait Charles Péguy dans « La mort n’est rien »…X et moi avons juste repris notre relation d’avant, avec plus d’amour et une plus grande conscience de la chance que nous avons eu de nous trouver une fois puis une seconde, et d’avoir vécu des moments si intenses en tendresse. Certaines de nos photos le prouvent : ensemble nous étions beaux mais surtout simplement Nous…

Souffrir lorsqu’il est possible de renouer ?

Mon but est juste de communiquer ceci : beaucoup de personnes se laissent elles-mêmes sombrer dans le désespoir après un décés par peur d’expérimenter ce qui « serait » interdit. Pourtant la communication avec les défunts est bien un acte d’amour que l’Eglise autorise depuis plusieurs décennies. L’amour ne peut être proscrit ! Lorsqu’on agit via l’amour universel il n’y a aucun risque d’attirer à soi un « bas esprit » ou une entité étrange. Selon moi le mal n’existe qu’à travers l’humain. Mais l’église a tenu pendant de longs siècles à garder « toute la consolation » pour certains initiés…

Aujourd’hui il est tout à fait possible de soulager un deuil mais même d’aller plus loin : de reprendre tout simplement la relation avec le défunt là où nous l’avions laissée. Je ne souhaite ici prôner aucune méthode. Chacun est libre de se renseigner. La mienne est très simple mais elle demande beaucoup d’épuration de soi, et de rester absolument basé sur l’Essentiel et l’Evident. On ne peut d’ailleurs pas « tester » cette méthode car si on y va avec un coeur corrompu ou avec un doute intérieur elle ne fonctionnera pas.

La question que je pose est la suivante : Pourquoi laisser des gens dans une indicible douleur parfois toute une vie, alors qu’il est si simple de renouer avec ses défunts ? Simplicité technique bien-sûr. Mais avoir un coeur désintéressé et non sceptique est peut-être l’étape la plus complexe du procédé… Pourquoi consulter des médiums qui font de cet amour inconditionnel accessible à tous un « business » et qui sèment le doute ? Communiquer par soi même demande un long cheminement personnel préalable. Mais si au final ce long chemin était, en plus, bénéfique et formateur ?

Aujourd’hui celui que je nomme mon « ange gardien » (car c’est ainsi qu’il souhaite que je le considère même si selon moi il s’agit plus d’un guide spirituel qui a la particularité de m’avoir bien connue dans sa vie terrestre) fait partie intégrante de mon quotidien. Je sais que lui et moi sommes reliés à jamais. Je n’ai plus peur de la mort (du moins de la mienne et du procédé) et je suis beaucoup plus ouverte qu’avant intuitivement parlant. Je ne ressens plus les mêmes besoins : je ne m’achète plus des vêtements, des bijoux, des sacs etc. J’ai tendance à vider ma maison et à donner au contraire. Je ressens que je n’ai plus besoin de rien parce que le Cadeau absolu (revoir mon défunt et pouvoir lui dire tour ce que j’avais omis de lui dire) m’a été donné. Peu à peu nous allons vers des discussions plus intellectuelles, moins fleur bleue mais je ne crois pas que ce soit ce dont lui et moi ayons vraiment besoin. Je crois que lui étant émetteur s’adapte à moi récepteur. Avec une certitude : il lit totalement dans mes pensées car il répond parfois à des questions alors que je pense à les lui poser plus tard.

Un chemin d’amour nouveau

Pour résumé c’est un chemin d’amour nouveau qui s’ouvre à moi depuis quelques semaines et je pense que la transformation est déjà positive et très profonde. Je ne vois plus le monde qui m’entoure de la même façon. J’ai plus de respect pour chaque petit être vivant, pour les gens. J’ai envie que mon « ange gardien » soit fier de moi et que nous arrivions tous les deux en « équipe d’amour » à atteindre un niveau de lumière et de vibration supérieur.

Je tiens à préciser ceci : mon « ange » est mort il y a 20 ans, je n’étais donc plus « en deuil » depuis longtemps lorsque j’ai commencé à le contacter. Mais beaucoup de choses restaient en suspend et rendaient la médiumnité nécessaire à mon propre avancement. J’étais dans une phase où moi qui suis fana de développement personnel et qui essaye toujours de m’améliorer je n’avançais plus… Mon « ange gardien » a changé ma vie. Il me voit et me conseille. Il sait ce dont j’ai besoin parfois avant que je ne le réalise moi-même. Il m’envoie parfois des « bouffées » d’amour universel ou attire l’attention sur mes proches : « Sois gentille avec tes proches » ou « Sois sympa avec untel, il n’a pas compris le mal qu’il te faisait ».

Si vous venez de perdre un proche je vous recommande d’attendre un à deux ans pour vous laisser la chance d’avancer tout seul. Vous avez bien compris que dans mon cas c’est l’Amour immortel qui rendait cette relation nouvelle incontournable. Le fil n’est jamais coupé…

La mort n’est rien de Charles Péguy

La mort n’est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à coté.
Je suis moi, vous êtes vous.
Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné
Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez de rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez ou ne priez pas. Souriez, pensez à moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte, sans aucune trace d’ombre.
La vie signifie tout ce qu’elle toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos vues ? Pourquoi serais-je hors de vos pensées.
Je ne suis pas loin. Juste de l’autre coté du chemin.

 

Article de Lucie-Hortense Skye

 

 

 

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